Se rendre au contenu

Faire visiter une propriété au Québec : trois obligations qui ne sont pas dans votre agenda

Le registre des visites, la question de la représentation et les 24 heures du logement occupé

TL;DR : faire visiter une propriété au Québec, ce n'est pas juste trouver une heure qui convient. Il y a un registre des visites que l'OACIQ vous recommande de tenir, une question sur la représentation qui peut décider de qui touche la commission, et, si quelqu'un habite encore les lieux, un préavis de 24 heures et une fenêtre de 9 h à 21 h inscrits dans le Code civil. Les agendas en ligne gèrent le rendez-vous. Le reste se tient à la main, et se conserve six ans.



Dans cet article

Samedi, 13 h. Vous ouvrez la porte à trois personnes que vous n'avez jamais vues. L'une d'elles vous dit qu'elle « travaille déjà avec quelqu'un », sans préciser qui. Une autre prend des photos. Le lendemain, le vendeur vous appelle : il manque une montre.

Ce scénario n'a rien d'exceptionnel, et c'est précisément pour ça que le métier s'est donné des règles autour de la visite. Elles tiennent en trois obligations, plus deux ou trois conséquences qu'on découvre habituellement le jour où ça compte. Aucune n'est dans votre agenda.


Le registre des visites, et pourquoi un carnet dans l'auto ne suffit pas

L'OACIQ est clair sur le sujet, dans une mise au point sur les visites libres : « pour des raisons de sécurité et de protection de la propriété à vendre, nous vous rappelons que le courtier devrait vérifier l'identité des visiteurs et inscrire leurs noms dans un registre des visites ». C'est écrit dans le contexte de la visite libre, et rien ne change quand la visite se fait sur rendez-vous.

Le mot important, c'est « devrait ». Le registre des visites n'est pas dans la liste des six registres que le règlement sur les dossiers, livres et registres impose de tenir : celle-là contient les contrats de courtage, les transactions, le compte en fidéicommis, les avis de divulgation, la comptabilité et les courtiers qui agissent pour l'agence. Un registre de visites n'y figure pas.

Sauf que le même règlement décrit ce que contient le dossier d'un contrat de courtage : le contrat, et « tout document servant ou ayant servi à l'exécution du contrat, notamment tout document servant à démontrer l'exactitude des renseignements fournis ». Un relevé de visites produit en exécutant le contrat entre exactement dans cette description. La bonne question n'est donc pas de savoir s'il est obligatoire. C'est de savoir si le vôtre tiendrait la route le jour où on le sortira.

Un registre se distingue d'une liste par une chose : il ne se réécrit pas. Un carnet où on peut corriger une heure d'arrivée trois jours plus tard raconte ce qu'on veut bien qu'il raconte. Le jour où il sert, c'est-à-dire le jour où quelque chose a mal tourné, c'est exactement ce qu'on lui reprochera.


Deux vérifications d'identité, et une seule est obligatoire

On mélange souvent deux gestes qui portent le même nom. Le premier, c'est celui du seuil : noter qui est entré. L'OACIQ le recommande, avec la vérification d'identité qui va avec, pour la sécurité de la propriété.

Le second est une vraie obligation, et elle ne se déclenche pas à la porte. Le courtier doit vérifier l'identité des parties qu'il représente et de celles qui ne sont pas représentées dans une transaction, y compris les signataires des contrats de courtage et des promesses d'achat, et les conjoints non propriétaires qui doivent intervenir. C'est la signature qui la déclenche, pas la visite.

La méthode est décrite, et elle est plus stricte qu'on le pense. En personne, ce qui est privilégié, sur un document gouvernemental authentique, valide et à jour, choisi par la partie : le permis de conduire, la carte d'assurance maladie ou le passeport, par exemple. Le choix lui appartient, et le courtier ne peut pas exiger une pièce en particulier. À distance, à partir d'une version numérisée authentifiée. Voir quelqu'un brandir sa pièce d'identité dans un clavardage vidéo « n'est pas suffisant en soi », dit l'Organisme, même si la séance peut servir à comparer le visage au document déjà reçu.

Et il y a la partie que les logiciels font mal : en personne, le courtier ne conserve pas de photocopie de la pièce. Il documente l'information au dossier, ou dans le formulaire de courtage s'il s'y prête. À distance seulement, il garde la preuve. Un outil qui propose de « téléverser une photo du permis » à tout le monde vous fait donc échouer l'obligation en croyant vous aider, et il collecte au passage plus que nécessaire, ce que la loi québécoise sur les renseignements personnels interdit depuis 1994, et que la Loi 25 a resserré : on ne recueille que ce qui est nécessaire aux fins déterminées avant la collecte.


La question qui décide de qui est payé

Quand quelqu'un demande à visiter, le courtier du vendeur a deux devoirs simultanés : demander à cette personne, dès la première occasion, si elle est déjà représentée par un courtier, et l'informer au même moment qu'il représente les intérêts du vendeur et non les siens. Le règlement sur la déontologie dit la même chose en termes plus larges : informer « dans les meilleurs délais » toute partie non représentée qu'on protège les intérêts de quelqu'un d'autre, tout en accordant un traitement équitable à tout le monde. Au passage, le même règlement demande de révéler sa qualité de titulaire de permis, et d'exhiber le permis sur demande.

Ça ressemble à une formalité. Ça n'en est pas une. « Déterminer quel courtier a suscité en premier votre intérêt pour une propriété particulière est un critère qui est au cœur du droit à la rétribution des courtiers », écrit l'OACIQ, qui nomme le critère : la cause efficiente de la vente.

Le détail qui fait mal vient juste après. Les règles de rétribution rattachées à ce critère sont celles de l'APCIQ, et l'OACIQ ne s'en mêle pas : il écrit noir sur blanc qu'il n'intervient pas dans les litiges de rétribution entre courtiers ou agences. Autrement dit, personne ne viendra reconstituer votre samedi à votre place. Le litige se règle ailleurs, sur la foi de ce que chacun a gardé.

Posée par écrit au moment de la réservation, avec la date et l'heure de la réponse, la même question devient une pièce. Ça ne coûte rien de plus à demander. Ça coûte cher de ne pas l'avoir demandé.


Un logement occupé ne se visite pas n'importe quand

Si un locataire habite encore les lieux, l'heure de la visite cesse d'être une question d'agenda. L'article 1931 du Code civil oblige le locateur, à moins d'une urgence, à donner un préavis de 24 heures de son intention de vérifier l'état du logement, d'y faire des travaux ou de le faire visiter par un acquéreur éventuel.

L'article suivant est celui qu'on cite de travers. Le 1932 ne dit pas que le locataire « peut demander » quelque chose : il dit qu'il peut refuser. Refuser la visite avant 9 h et après 21 h, et refuser la visite, dans tous les cas, si le locateur ne peut être présent. Le Tribunal administratif du logement le formule côté propriétaire : le locataire peut exiger que vous ou votre représentant soyez présent, sinon il peut vous refuser l'accès. C'est là que le courtier entre, comme représentant, et ce n'est pas un détail de politesse : c'est la condition à laquelle la porte s'ouvre.

Trois précisions qui se perdent en chemin. D'abord, deux fenêtres horaires cohabitent et on les confond : les visites se font entre 9 h et 21 h, les travaux entre 7 h et 19 h. Ensuite, le préavis de 24 heures peut être donné verbalement, précise le Tribunal, ce qui veut dire que la trace écrite n'est pas une exigence de forme mais une décision d'affaires : si personne ne conserve l'avis, il n'a jamais eu lieu. Enfin, pour un logement mis en location, le droit de faire visiter ne s'ouvre qu'une fois que le locataire a donné son avis de non-reconduction ou de résiliation, alors que pour une vente, le préavis de 24 heures s'applique à chaque visite, tout au long du bail.

Un dernier réflexe avant de poser de la quincaillerie sur la porte de quelqu'un : aucune serrure ni aucun mécanisme restreignant l'accès ne peut être posé ou changé sans le consentement du locateur et du locataire. Et en cas de blocage, le Tribunal a le pouvoir d'ordonner l'accès au logement ou d'en fixer les conditions, ce qui est rarement le chemin le plus rapide vers une vente.


Six ans, et rien qui se falsifie

Ce que vous notez pendant une visite ne vous appartient pas tout à fait. Le règlement sur les dossiers, livres et registres impose de conserver registres et dossiers pendant au moins six ans suivant leur fermeture définitive. Après, ils peuvent être détruits, sauf s'ils constituent un élément de preuve dans une poursuite civile, disciplinaire, pénale ou criminelle.

Le même règlement contient la phrase qui définit ce qu'est vraiment un registre : le titulaire de permis doit prendre les mesures nécessaires pour empêcher la perte ou la destruction des registres et des dossiers, et « pour empêcher toute falsification des renseignements et documents s'y trouvant ». Un fichier partagé que n'importe qui peut rouvrir et corriger échoue à cette phrase, peu importe la qualité du reste.

Deux autres exigences suivent, et elles décrivent un logiciel plutôt qu'un classeur. Les dossiers doivent être conservés de façon qu'une personne non autorisée ne puisse y accéder, et sur support technologique, l'accès doit être limité aux personnes à l'emploi ou autorisées à agir, pour les seuls renseignements nécessaires à leurs activités. Ça, c'est un contrôle d'accès par personne et par besoin, pas un dossier réseau ouvert à l'équipe. Et la destruction, quand elle arrive, doit se faire en protégeant la confidentialité de ce qui s'y trouve.

On croit souvent que la Loi 25 contredit tout ça, parce qu'elle demande de détruire ou d'anonymiser un renseignement personnel une fois les fins accomplies. Elle ne contredit rien : le texte ajoute « sous réserve d'un délai de conservation prévu par une loi », et les six ans sont exactement ce délai. Les deux règles se lisent ensemble. On garde ce que le courtage exige, aussi longtemps qu'il l'exige. Si le sujet vous intéresse pour lui-même, on a fait le bilan de la Loi 25 quatre ans plus tard.

La visite, et les quatre moments où le droit s'invite Frise chronologique d'une visite de propriété au Québec. Un, à la demande de visite : demander si la personne est représentée par un courtier, et dire qu'on représente le vendeur. Deux, vingt-quatre heures avant : préavis au locataire, visite entre 9 h et 21 h, articles 1931 et 1932 du Code civil. Trois, à la porte : identité vérifiée et nom inscrit au registre des visites, recommandation de l'OACIQ. Quatre, après la visite : six ans de conservation au dossier, sans falsification possible, règlement C-73.2, r. 4. 1 À la demande de visite demander si la personne est représentée, et dire qui on représente OACIQ; C-73.2, r. 1, art. 16 2 24 heures avant préavis au locataire, et visite entre 9 h et 21 h seulement C.c.Q. art. 1931 et 1932 3 À la porte identité vérifiée, nom inscrit au registre des visites OACIQ, visite libre 4 Après la visite six ans au dossier, sans falsification possible et sous accès restreint C-73.2, r. 4, art. 15 à 18 Aucun de ces quatre moments n'est une case d'agenda.


Les plages du vendeur ne sont pas les vôtres

Il y a une raison très concrète pour laquelle un agenda ordinaire craque sur ce métier : une visite met trois calendriers d'accord, pas un seul. Les plages que le vendeur accepte de donner, la disponibilité réelle de la personne qui fera visiter, et les contraintes légales de la propriété.

La première a une forme que les outils encaissent mal. Un vendeur ne dit pas « je suis libre le samedi », il dit « samedi le 12, de 13 h à 16 h, cette fois-là seulement ». C'est une plage ponctuelle, datée, qui n'a rien à voir avec une disponibilité hebdomadaire récurrente, et c'est pourtant la seule forme dans laquelle la plupart des agendas savent penser.

La deuxième piège les configurations par défaut. Un calendrier professionnel neuf est presque toujours réglé du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h. Les fins de semaine disparaissent alors sans avertissement, et les fins de semaine sont la moitié du métier. Le symptôme est déroutant : l'outil n'affiche aucune erreur, il affiche simplement une page vide.

La troisième est celle qu'on a décrite plus haut. Pour un logement occupé, les 24 heures ne sont pas une préférence, c'est un plancher, et il se compte à partir de l'avis, pas à partir du moment où l'acheteur a cliqué. Une case qui s'offre ce soir pour demain matin est une case qu'il ne faut pas offrir.


Ce que les outils de prise de rendez-vous savent faire, et ce qu'ils laissent de côté

Le marché des logiciels de visites est mûr ailleurs en Amérique du Nord, et il est souvent fourni par la chambre immobilière plutôt que choisi par le courtier. La foire aux questions publiée en 2021 par la chambre immobilière du grand Toronto est explicite sur son partenariat avec BrokerBay : l'écosystème complet est « inclus comme un des services que vous recevez par vos cotisations de membre ». On ne vend donc rien à ces courtiers, ils l'ont déjà.

Ces plateformes font bien ce qu'elles font. La partie vendeur, qui peut accepter, refuser ou proposer une autre heure depuis un courriel. La tournée d'acheteur qui enchaîne plusieurs maisons avec l'itinéraire calculé. Les applications mobiles et, chez certaines, l'intégration avec les boîtes à clés électroniques.

Ce qu'elles ne portent pas, c'est le droit d'ici. Elles consignent l'agent qui réserve et l'heure où la boîte à clés s'est ouverte, pas l'identité des visiteurs. Elles ne demandent pas à l'acheteur s'il est représenté, puisque c'est un agent qui réserve pour lui. Et le préavis au locataire n'y existe que comme un délai minimal à régler soi-même, pas comme l'article 1931. Ce n'est pas un reproche : elles ont été écrites pour d'autres marchés, avec d'autres règles, et la même FAQ prévient d'ailleurs que le centre d'appels n'est pas compris.

Au Québec aussi, le rendez-vous est outillé. Domodo, l'appli synchronisée avec l'Espace Centris, permet d'envoyer, d'accepter ou de refuser une demande de visite entre courtiers et de proposer un autre horaire, et Immocontact simplifie la gestion des visites des courtiers québécois depuis 1999. Autour, d'autres outils penchent vers le CRM : agenda synchronisé, rappels par texto ou par courriel. Leurs descriptions publiques, elles, ne parlent ni de registre des visiteurs, ni de la question de la représentation, ni du préavis au locataire. Le rendez-vous et le dossier de la visite restent deux objets distincts, et c'est le deuxième qui vous protège.

Ce que les plateformes de visites font déjà bien Ce qu'aucune n'annonce pour le Québec
Réserver, confirmer, rappeler, annulerLe registre des visites recommandé par l'OACIQ
Faire approuver une plage par le vendeur depuis un courrielLa question sur la représentation, posée et horodatée
Enchaîner une tournée d'acheteur avec l'itinéraireLe préavis de 24 heures et la fenêtre de 9 h à 21 h
Ouvrir une boîte à clés électronique et journaliser l'accèsLa conservation six ans et la destruction confidentielle
Recueillir la rétroaction du visiteur après la visiteLa minimisation et les consentements de la Loi 25
Schéma : ce qu'un formulaire de réservation de visite doit demander Schéma d'un formulaire de réservation de visite. Il montre la plage choisie parmi celles que le vendeur a données, la question sur la représentation par un courtier avec sa réponse horodatée, le nom du courtier si la réponse est oui, le préavis de vingt-quatre heures calculé quand le logement est occupé, et l'inscription au registre des visites à l'arrivée. Réservation d'une visite Plage choisie parmi celles du vendeur Représenté par un courtier? réponse horodatée Si oui, nom du courtier champ obligatoire Logement occupé préavis de 24 h calculé À l'arrivée inscription au registre La réponse et son heure suivent la propriété, pas la mémoire du courtier.


Où ça coince, même bien outillé

Un logiciel ne vérifie pas une identité. Il consigne ce que quelqu'un a vérifié, ce qui n'est pas la même chose : la personne qui ouvre la porte reste responsable du geste. Un outil qui prétendrait faire la vérification à votre place vous vendrait une fausse sécurité, et on a vu plus haut qu'il vous ferait probablement conserver la mauvaise chose.

Les boîtes à clés électroniques, ensuite. Elles règlent un vrai problème d'accès, mais elles appartiennent à des écosystèmes propriétaires, dont les interfaces sont réservées aux partenaires autorisés, et leur déploiement relève de la chambre immobilière ou de l'agence plutôt que de vous. La FAQ de Toronto le dit à sa manière : l'usage des boîtes à clés est une décision de l'agence. Et BrokerBay lui-même a été intégré à Supra, le fabricant de boîtes à clés, en 2021. Promettre l'intégration, c'est promettre la feuille de route de quelqu'un d'autre. Sur un logement occupé, il y a en plus la règle des serrures, qui demande deux consentements.

La visite libre, elle, demande votre présence. Un courtier ou une agence ne peut annoncer une visite libre que si le courtier du vendeur y est, ou s'il se fait remplacer par un autre courtier. Aucune automatisation ne remplace ça, et c'est tant mieux : c'est précisément là que se joue la valeur ajoutée du travail.

Reste la limite la plus banale, et la plus fatale. Un registre que personne ne remplit ne protège personne. S'il faut trente secondes et deux mains pour inscrire un visiteur sur le perron, en hiver, avec un téléphone, il ne sera pas rempli. La seule version qui fonctionne est celle qui coûte moins cher à remplir qu'à sauter.

Si vous n'aviez que trois gestes à poser cette année sur vos visites :

  1. Posez la question de la représentation par écrit, au moment où la visite se réserve, et gardez la réponse avec son heure.
  2. Tenez un registre qui se ferme quand la visite commence : ce qui a été constaté ne se corrige plus après coup, et l'accès se donne par personne.
  3. Pour une propriété occupée, faites calculer le préavis de 24 heures par l'outil plutôt que par votre mémoire, et gardez la trace de l'avis envoyé même s'il a été donné de vive voix.


Chez Blue Fox

On aborde ça comme un problème de dossier, pas de calendrier. Les plages qu'un vendeur accepte de donner, croisées avec la disponibilité réelle de la personne qui fera visiter, ça se calcule. Le registre, la question de la représentation et les 24 heures du logement occupé, ça se règle une fois par propriété et ça tient tout seul ensuite.

Dans le module de visites qu'on a construit, ça donne ceci.

Registre des visites du module, six visites d'une même propriété. Pour chaque visiteur : sa réponse sur la représentation (non représenté, représenté par un courtier ou question non posée), l'interrupteur « Identité vérifiée » et l'état de la visite (confirmée, demandée, faite, personne ne s'est présenté).

Côté courtier : le registre des visites. Chaque ligne garde la réponse sur la représentation, la vérification d'identité et ce qui s'est passé.


Formulaire « Vos coordonnées » de la page publique de réservation : nom complet, courriel et téléphone, la question obligatoire « Êtes-vous représenté par un courtier immobilier? », un champ pour le nom du courtier et de son agence, la case de consentement à la conservation des renseignements, l'inscription facultative à l'infolettre, puis le bouton « Choisir un créneau ».

Côté visiteur : la question sur la représentation se pose avant même de choisir un créneau.


Notre préférence va aux outils libres, hébergés au Québec, sur vos propres données. Ce n'est pas une position de principe : un registre de visites contient des renseignements sur des gens qui n'ont rien signé chez un fournisseur étranger, et le règlement vous demande de limiter l'accès aux personnes autorisées, pour les seuls renseignements nécessaires à leurs activités. C'est une question à laquelle on ne peut répondre qu'en sachant où la donnée vit et qui peut la lire.

Parlons de vos visites si le sujet vous parle.


Sources

Le jour où le nuage américain ferme : ce qui reste debout dans votre PME
Guerre commerciale, clauses de sanctions et 85 % du nuage canadien chez trois fournisseurs : le scénario de coupure, pièce par pièce