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Collabora ou OnlyOffice : éditer ses documents en ligne sans Microsoft 365

Deux moteurs libres pour co-éditer sur votre serveur, ce que coûte vraiment la version gratuite, et ce que 2026 a changé


Dans cet article

« Et on co-éditerait comment, nous autres? » Quand une PME envisage de sortir de Microsoft 365, la première objection porte rarement sur le courriel ou l'agenda. Elle porte sur le classeur du budget que trois personnes modifient en même temps la veille du conseil d'administration, ou sur l'offre de service que la directrice relit pendant que le chargé de projet la termine.

Cette habitude a un prix, et il a monté. Depuis le 1er juillet 2026, Microsoft 365 Business Standard coûte 19,00 $ CA par usager par mois au Canada, contre 17,00 $ au printemps, et Business Basic est passé de 8,10 $ à 9,50 $. On a déjà fait le calcul complet de Microsoft 365 contre une pile libre sur cinq ans. Ici, on s'arrête sur la pièce qui retient le plus les équipes, l'édition à plusieurs dans le navigateur, et sur les deux suites libres qui la font chez vous : Collabora Online et OnlyOffice Docs.

Pour la direction qui doit trancher, l'essentiel tient sur une page à imprimer : l'aide-mémoire « Collabora ou OnlyOffice » pour décideurs, en PDF. On y trouve les prix, cinq questions à poser à l'équipe, le test des dix documents et la façon d'en lire le résultat.


La co-édition, ce qui retient vraiment chez Microsoft

Le stockage des fichiers, l'agenda et les contacts ont des remplaçants éprouvés depuis longtemps, et Nextcloud les réunit dans une seule interface. Ce qui fait hésiter, c'est l'instant où quatre personnes ont le même document ouvert et voient les curseurs des autres avancer.

Ce confort repose sur une condition qu'on oublie : pour que plusieurs personnes éditent ensemble, le document doit vivre là où l'édition se fait. Avec Microsoft 365, il vit chez Microsoft. Avec Collabora ou OnlyOffice, il vit sur votre serveur, et le moteur d'édition tourne juste à côté. Ces suites ne remplacent pas Word sur le poste de travail. Elles remplacent Word dans le navigateur, branchées sur votre gestionnaire de fichiers.

Pour la personne qui travaille, le changement est plus petit qu'on le craint. Elle clique sur un fichier dans Nextcloud, il s'ouvre dans un onglet, les collègues présents apparaissent, les commentaires et le suivi des modifications sont au rendez-vous. Elle partage un lien avec un partenaire externe sans lui demander de créer un compte. Et la pièce jointe « offre_v4_finale_VRAIE.docx » disparaît des boîtes de réception, ce qui n'est pas le moindre des gains.


Deux moteurs, trois façons de les obtenir

Collabora Online est développée par Collabora Productivity, une société enregistrée en Angleterre et établie à Cambridge. Elle repose sur le moteur de LibreOffice, la suite de bureau libre la plus répandue, qu'on présentait dans notre guide des alternatives libres à Microsoft Office. Son format de prédilection est l'ODF (.odt, .ods, .odp), le format ouvert, mais elle ouvre et enregistre les fichiers Microsoft au quotidien.

OnlyOffice Docs est développée par Ascensio System SIA, une société enregistrée à Riga, en Lettonie. Elle a écrit son propre moteur et fait un choix structurant : travailler nativement dans les formats de Microsoft, ceux qu'on appelle Office Open XML (.docx, .xlsx, .pptx). Son interface reprend de très près celle d'Office, au point qu'un habitué de Word s'y retrouve en quelques minutes.

La troisième voie est apparue en 2026. Euro-Office est un fork d'OnlyOffice : même moteur, même interface, mais une gouvernance différente, portée par une coalition d'entreprises européennes réunies autour de Nextcloud et d'IONOS. On y revient plus bas, parce que son histoire dit quelque chose d'utile sur le choix d'un outil.

Ce que ça change pour vous : une équipe qui vit dans Word et Excel, échange surtout avec des clients sous Office et n'a jamais ouvert LibreOffice se sentira chez elle plus vite dans OnlyOffice ou Euro-Office. Une organisation qui utilise déjà LibreOffice sur ses postes, ou qui reçoit des documents en ODF, retrouvera dans Collabora les mêmes rendus et les mêmes menus.


Collabora et OnlyOffice : les forces en présence

Critère Collabora Online OnlyOffice Docs
Moteur Celui de LibreOffice Moteur propre
Format de travail ODF d'abord, formats Microsoft pris en charge Formats Microsoft (.docx, .xlsx, .pptx) d'abord
Interface Proche de LibreOffice Calquée sur Microsoft Office
Licence du code MPL 2.0 AGPL v3, avec des conditions d'attribution
Version sans frais CODE, « pas recommandée pour la production » Community : plus de plafond technique depuis la 9.4.0, « jusqu'à 20 » usagers recommandés, sans soutien
Offre payante 3 € par usager par mois, jusqu'à 99 usagers À partir de 1 500 $ US par année pour 50 connexions simultanées
Macros Désactivées par défaut, Basic et Python si l'administrateur les permet JavaScript seulement, les macros VBA ne s'exécutent pas
Logiciel de bureau gratuit LibreOffice, qui partage le même moteur OnlyOffice Desktop Editors, sous AGPL v3
Dans Nextcloud L'application « Nextcloud Office (Collabora) » Un connecteur maintenu par OnlyOffice, et Euro-Office comme option

Deux lignes méritent qu'on s'y attarde. Les macros, d'abord : si votre comptabilité ou vos rapports reposent sur des macros VBA écrites il y a dix ans, aucune des deux suites ne les exécutera telles quelles. OnlyOffice ne lit que ses propres macros en JavaScript, et Collabora les laisse désactivées tant que l'administrateur ne les a pas permises. C'est souvent là, et pas dans la mise en page, que se joue la faisabilité d'une migration. La ligne Nextcloud, ensuite : elle a changé cette année, et c'est l'objet d'une section entière.


Gratuit, mais pas pour la même chose

Les deux suites sont libres : leur code source est publié et vous avez le droit de l'exécuter. Ça ne veut pas dire que la version prête à installer est offerte pour la production, et c'est là que les deux éditeurs diffèrent.

Chez Collabora, la version gratuite s'appelle CODE. L'éditeur la décrit comme parfaite pour le test, la maison ou les petites équipes, mais « pas recommandée pour les environnements de production ». Les versions destinées à la production viennent avec l'abonnement, qui donne aussi les correctifs et le soutien. La grille publique : 3 € par usager par mois jusqu'à 99 usagers, puis un prix négocié au-delà.

Chez OnlyOffice, l'édition Community est sous AGPL v3. Jusqu'au printemps 2026, elle bloquait au-delà de 20 documents ouverts en même temps. La version 9.4.0, sortie en mai, a retiré ce plafond, et le dépôt parle désormais de « jusqu'à 20 » usagers recommandés : un conseil, pas un verrou. Cette édition vient sans soutien. L'édition Enterprise se vend par connexions simultanées, c'est-à-dire par onglets ouverts en édition au même moment, à partir de 1 500 $ US par année pour 50 connexions, ou en licence à vie.

Pour une équipe de 20 personnes, voici l'ordre de grandeur de la seule brique d'édition, par année et avant taxes, au taux de la Banque du Canada du 2 octobre 2026 :

Option Prix publié Par année, 20 personnes
Microsoft 365 Business Basic (Word, Excel et PowerPoint en versions web et mobile seulement) 9,50 $ CA par usager par mois 2 280 $ CA
Microsoft 365 Business Standard 19,00 $ CA par usager par mois 4 560 $ CA
OnlyOffice Docs Enterprise 1 500 $ US par année pour 50 connexions Environ 2 140 $ CA
Collabora Online Business 3 € par usager par mois Environ 1 150 $ CA

La comparaison n'est pas symétrique. Microsoft 365 inclut le courriel, Teams et le stockage, alors que la ligne Collabora ou OnlyOffice ne paie que l'édition. Il faut y ajouter le serveur, son hébergement et le soutien, qui pèsent plus lourd que la licence, et c'est exactement le genre de coûts que notre comparatif sur cinq ans met bout à bout. Le tableau montre autre chose : chez les suites libres, l'édition est une brique séparée, au prix connu, qu'on peut changer sans déménager ses fichiers.


Des documents qui restent au Québec, et la Loi 25 s'en porte mieux

La Loi 25 a modifié la loi québécoise sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé. Son article 17 est court et précis : avant de communiquer un renseignement personnel à l'extérieur du Québec, l'entreprise doit faire une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée. Elle tient compte de la sensibilité du renseignement, de la finalité, des mesures de protection et du régime juridique de l'endroit où il s'en va, et la communication doit faire l'objet d'une entente écrite. La même règle s'applique quand on confie à quelqu'un hors du Québec la tâche de conserver ces renseignements pour son compte.

Un dossier d'employé, une offre de service avec les coordonnées d'un client, un tableau de suivi des usagers d'un organisme : tous contiennent des renseignements personnels, et tous passent par la suite bureautique. Quand cette suite tourne chez un fournisseur dont les serveurs sont hors du Québec, les documents qu'on y co-édite tombent dans le champ de l'article 17. Quand elle tourne sur un serveur hébergé au Québec, à côté de vos fichiers, la question ne se pose plus pour cette brique-là.

Ça ne dispense pas du reste de la Loi 25 : le responsable, la politique, la gestion des accès. Mais ça retire de l'équation une évaluation qu'il faudrait autrement documenter, défendre et refaire chaque fois que le fournisseur change ses conditions. Et le jour où un fournisseur étranger change de cap, comme on le décrivait dans ce qui reste debout dans une PME le jour où le nuage américain ferme, vos documents restent où ils sont.


2026 : OnlyOffice et Nextcloud se séparent

Nextcloud et OnlyOffice travaillaient ensemble depuis 2018. Le 27 mars 2026, à Berlin, une coalition menée par Nextcloud et IONOS annonce Euro-Office, un fork d'OnlyOffice. Elle reproche aux solutions existantes des risques juridiques liés aux licences et aux marques, ou une gouvernance qui n'est ni transparente ni ouverte. Le 30 mars, OnlyOffice accuse le projet d'utiliser sa technologie en violation de ses conditions de licence. Le 31 mars, il suspend son partenariat avec Nextcloud, tout en écrivant qu'il continuera de soutenir et de développer son connecteur pour Nextcloud.

Le cœur du litige tient en une clause. OnlyOffice ajoutait à l'AGPL l'obligation de conserver son logo. Le 15 avril, la Free Software Foundation a pris position : cette obligation est une restriction supplémentaire à la licence, et on peut la retirer. En mai, OnlyOffice a remplacé la clause du logo par des exigences d'attribution. Fin mai, il affirmait n'avoir conclu aucune entente avec Euro-Office. Le 9 juin, jour de la première version stable d'Euro-Office, le fondateur de Nextcloud déclarait au contraire le différend réglé par l'ajout de mentions de source et de marque. Aucune poursuite n'a été rendue publique.

2026, l'année où OnlyOffice et Nextcloud se sont séparés Frise des événements de 2026. Le 27 mars, une coalition menée par Nextcloud et IONOS annonce Euro-Office, un fork d'OnlyOffice. Le 30 mars, OnlyOffice dénonce une violation de ses conditions de licence. Le 31 mars, OnlyOffice suspend son partenariat avec Nextcloud, tout en promettant de continuer à développer son connecteur. Le 9 juin, Euro-Office publie sa première version stable, offerte dans Nextcloud à côté de Collabora. Aucune poursuite n'a été rendue publique, et le connecteur OnlyOffice pour Nextcloud est toujours maintenu. 1 27 mars 2026 une coalition annonce Euro-Office, un fork d'OnlyOffice Nextcloud, IONOS et d'autres 2 30 mars 2026 OnlyOffice dénonce une violation de ses conditions de licence position d'OnlyOffice 3 31 mars 2026 OnlyOffice suspend son partenariat avec Nextcloud le connecteur, lui, reste développé 4 9 juin 2026 Euro-Office publie sa première version stable option à côté de Collabora Aucune poursuite rendue publique, et le connecteur OnlyOffice pour Nextcloud est toujours maintenu.

L'arrière-plan a aussi pesé. Selon Computerworld, le fondateur de Nextcloud a évoqué les inquiétudes de clients quant aux racines russes de l'éditeur, et The Register a relevé de nombreux signes d'un développement fait en Russie. OnlyOffice répond que sa propriété intellectuelle appartient à une société lettone, que sa branche russe a été séparée en 2019 et qu'il a quitté ce marché. Chaque organisation pèsera ces éléments selon son secteur. Une installation chez vous n'envoie pas vos documents à l'éditeur : la question porte sur la provenance du code que vous exécutez et sur qui le maintiendra.

Ce qu'une PME doit en retenir, sans dramatiser :

  • Rien n'a cessé de fonctionner. Le connecteur OnlyOffice pour Nextcloud est toujours maintenu par son éditeur, et sa version 10.2.1, publiée le 25 septembre 2026, prend en charge les versions récentes de Nextcloud.
  • Nextcloud offre maintenant le choix. Depuis Nextcloud Hub 26, Euro-Office est proposé à côté de Collabora, au choix de l'administrateur, et le connecteur OnlyOffice reste installable.
  • Euro-Office est jeune. Sa première version stable date de juin, quatre versions correctives ont suivi, et son logiciel de bureau était encore annoncé pour « les prochaines semaines » à la mi-septembre. Il est prometteur, et on attend qu'il ait fait ses preuves avant de le recommander par défaut.
  • La leçon est ailleurs. Une organisation qui avait choisi OnlyOffice dans Nextcloud n'a rien perdu cette année, parce que ses fichiers étaient chez elle, dans des formats que toutes ces suites lisent. C'est le vrai critère : pouvoir changer de moteur d'édition sans déménager ses documents.


Où ça coince

Une suite bureautique en ligne est un composant exigeant. Le serveur doit être dimensionné pour le nombre de personnes qui éditent au même moment, pas pour le nombre de comptes, et une suite à l'étroit se remarque tout de suite : frappe qui traîne, curseurs qui sautent. C'est un coût d'hébergement réel, à prévoir dès le départ.

La compatibilité est excellente pour l'immense majorité des documents courants, et imparfaite aux marges. Les macros VBA ne s'exécutent pas, on l'a vu. Les classeurs Excel très ouvragés, avec des connexions à des données externes ou des fonctions récentes propres à Microsoft, peuvent réserver des surprises. Les gabarits Word montés sur des polices Microsoft se décalent si ces polices ne sont pas installées sur le serveur. Rien de tout ça n'est rédhibitoire, mais tout ça se découvre en testant, pas en lisant une fiche.

Le travail hors ligne passe par un logiciel de bureau : LibreOffice du côté de Collabora, OnlyOffice Desktop Editors du côté d'OnlyOffice, gratuits tous les deux. Il faut donc décider qui en a besoin et l'installer, alors que Microsoft 365 Business Standard fournissait ses applications de bureau d'office.

Enfin, l'intégration avec le reste de l'univers Microsoft disparaît : pas d'ouverture directe depuis Teams, pas de pièce jointe Outlook qui s'édite en place. Si votre organisation garde Microsoft 365 pour le courriel, la co-édition libre devient une deuxième habitude à installer, et c'est un argument contre une migration à moitié. Pour les documents si sensibles que même l'hébergeur ne doit rien pouvoir lire, une autre famille d'outils existe : CryptPad, qui chiffre les documents de bout en bout, au prix de fonctions bureautiques plus modestes.


Le test des dix documents, pour trancher

On ne choisit pas une suite bureautique sur une démonstration. On la choisit sur les documents qui font mal. Le test qu'on propose tient en une demi-journée et règle la question presque à tout coup.

Le test des dix documents, avant de signer quoi que ce soit :

  1. Choisissez dix fichiers réels qui posent problème : le classeur du budget, le gabarit d'offre de service avec ses styles, la présentation qu'on remet aux clients, le formulaire qui contient des macros.
  2. Ouvrez chacun dans Collabora et dans OnlyOffice, sur une instance d'essai.
  3. Faites-les modifier par trois personnes en même temps, avec le suivi des modifications et des commentaires.
  4. Enregistrez-les au format Microsoft et rouvrez-les dans Office, comme le ferait un client ou un partenaire.
  5. Notez ce qui casse, ce qui se décale et ce qui disparaît. La liste décide pour vous.

Quelques repères aident à lire le résultat. Si la liste penche du côté des fichiers Microsoft complexes et que votre équipe tient à ses réflexes Office, OnlyOffice part avec une longueur d'avance, et Euro-Office en offre le même moteur sous une autre gouvernance. Si vous travaillez déjà dans LibreOffice ou recevez des documents en ODF, Collabora s'impose. Et si les deux passent votre test, choisissez selon le modèle de prix : un abonnement par usager, prévisible, chez Collabora, ou des connexions simultanées chez OnlyOffice, qui avantagent les équipes où peu de gens éditent en même temps.

Rien n'oblige à choisir pour toujours. Dans Nextcloud, le moteur d'édition se change sans déplacer un seul fichier. C'est précisément ce qui rend le choix moins risqué qu'il en a l'air.


Par où commencer cette semaine

Le test des dix documents se prépare en quelques heures, réparties entre la direction et la personne qui s'occupe des TI. Voici un ordre qui tient en deux semaines.

  • Aujourd'hui, 15 minutes. Ouvrez la facture Microsoft 365 et comptez les licences par forfait. Pour chacune, notez si la personne se sert surtout des applications de bureau ou de l'édition dans le navigateur.
  • Cette semaine, une heure. Demandez à l'équipe combien de personnes éditent en même temps aux moments chargés : la veille d'un conseil d'administration, la remise d'une offre, la fin du mois. Ce chiffre dimensionne le serveur et, chez OnlyOffice, fixe le prix.
  • Cette semaine, une heure. Dressez la liste des fichiers à macros (.xlsm, .docm) et de ce qu'ils font. S'il y en a, nommez qui saura les réécrire ou s'en passer.
  • Avant le test. Choisissez les dix documents et les trois personnes qui les modifieront ensemble, dont au moins une qui doute du changement.
  • Dans les deux semaines, une demi-journée. Faites le test sur une instance d'essai et consignez le résultat dans une grille partagée : document, suite, ce qui casse.
  • Le jour de la décision. Retenez un moteur, écrivez pourquoi en trois lignes et inscrivez une date de révision dans un an.

Pour la rencontre où la décision se prend, apportez l'aide-mémoire pour décideurs, en PDF : les prix, les cinq questions et la lecture du test y tiennent sur une page.


Chez Blue Fox

On installe Collabora ou OnlyOffice à côté de votre Nextcloud, sur un serveur hébergé au Québec, et on fait le test des dix documents avec vous avant de recommander quoi que ce soit. On s'occupe aussi de ce qui fait réussir le passage : les polices, les gabarits, et la formation des personnes qui éditent le plus.

Si vous payez Microsoft 365 surtout pour co-éditer, on jase de vos documents. On commence par ceux qui font mal.


Sources

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